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Dans cette affaire, une première enquête administrative commandée par Pécresse avait conclu à de graves irrégularités de la part du président, à la suite de quoi la ministre avait demandé que la section disciplinaire de l'université du Sud Toulon Var soit saisie. Mais compte tenu de "présomptions de dysfonctionnements internes consécutifs à l'engagement de poursuites disciplinaires à l'encontre du président", Pécresse avait demandé le 30 septembre un rapport d'enquête complémentaire.

"Le rapport complémentaire fait apparaître que le président et son équipe de direction ont entravé l'enquête administrative, avec des mises à l'écart, pressions, intimidations et menaces de représailles à l'encontre d'enseignants-chercheurs et de personnels de l'université et une saisine de documents qui peut laisser supposer une tentative de destruction de preuves".

Un "procès d'inquisition"

En conséquence, Oueslati ainsi que Pierre Sanz de Alba, vice-président du conseil d'administration, et Yves Lucas, vice-président du conseil des études et de la vie universitaire, ont été "suspendus de leurs fonctions électives". Valérie Pécresse a décidé en outre que Oueslati, Sanz de Alba et Lucas étaient renvoyés "devant la section disciplinaire d'une autre université", et non celle de Toulon.

Le président de l'université a réagit en déclarant qu'il était victime d'un "procès d'inquisition". Il a qualifié les conclusions du rapport complémentaire d'"injustes" et "orientées", estimant que les inspecteurs étaient "instrumentalisés". "Je dénonce ce complot contre moi et mes vice-présidents. On veut atteindre un président d'université qui n'est pas de la même couleur politique que Mme la ministre", a-t-il ajouté. "Depuis le début, c'est un procès à charge. Mes avocats et mes conseillers feront toute la lumière sur cette affaire (...) qui est montée de toutes pièces".
 
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