
La Chine a, comme pays organisateur, droit à une place dans cette discipline particulièrement dangereuse, encore faut-il que le cavalier se qualifie selon les critères de la Fédération équestre internationale (FEI).
Si Hua Tian participait aux prochains Jeux, ce serait une première pour un cavalier chinois en concours complet.
Probablement à cause de la situation au Tibet, l'étudiant d'Eton (Angleterre), fils d'un riche homme d'affaires et d'une Britannique, a été réticent à s'entretenir avec la presse.
Néanmoins Sara Noble, qui a transmis à son fils la passion des chevaux, a indiqué à l'AFP que la qualification "ne se déciderait pas avant mai ou juin". "Nous ne savons pas encore quelle sera la suite du programme. Nous allons en discuter à notre retour en Angleterre avec les Fredericks".
Alex est, depuis l'âge de 10 ans, à l'école du couple australien Clayton et Lucinda Fredericks, deux des meilleurs cavaliers mondiaux de complet, basés en Angleterre, dans le comté de Wiltshire (sud-ouest).
"C'est quelqu'un de simple, de très déterminé aussi, fort dans sa tête. Il a de bonnes chances de se qualifier", a souligné le vice-champion du monde Clayton Fredericks, 3e à Fontainebleau.
Grand et mince, Alex Hua Tian bénéficie depuis l'an dernier d'un partenariat de 3,8 millions de dollars (2,55 millions d'euros) avec un riche parraineur chinois qui a mis plusieurs chevaux à sa disposition, dont Chico et Magenta, présents à Fontainebleau.
Avec Magenta, après un dressage moyen, le jeune cavalier a fait étalage de belles qualités en cross puis en saut d'obstacles, pour remonter à la 10e place.
Source:
http://www.sport.fr/autres/equ/La-Chine-aura-t-elle-son-cavalier-117429.shtm