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Articles précédents sur le même thème
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  • Des femmes sont persécutées en Chine et au Vietnam (8 mars 2008 - La Tribune de Genève)
  • Quinze Coréens du Nord auraient été exécutés pour être passés clandestinement en Chine (7 mars 2008 - Le Monde)
  • Les pratiques sexuelles évoluent (6 mars 2008 - France Soir)
  • Sexualité en Chine: entre liberté et tabou (4 mars 2008 - cyberpresse.ca)
  • La folie des chiens s’empare de la Chine (4 mars 2008 - l'orient le jour)
  • Davantage d'enfants exposés au danger d'Internet (3 mars 2008 - Courrier International)
  • La Chine vieillit (29 février 2008 - ledevoir.com)
  • Les journaux chinois ont le droit de critiquer mais leurs articles ne doivent pas être irresponsables, semer le désordre ou troubler la stabilité sociale, a déclaré une responsable de l'Administration générale de la presse et des publications (GAPP).

    Selon Li Dongdong, vice-ministre de cet organisme, les autorités chinoises ont du mal à contrôler la diffusion de contenus sur internet.

    "D'un côté, nous ne voulons pas tolérer que des fausses informations, des informations nuisibles ou irresponsables soient disséminés. De l'autre, nous ne voulons pas restreindre le développement culturel vigoureux des nouveaux médias", a déclaré Li à Reuters.

    "Nous devons adopter des mesures efficaces pour, comme le prévoit la loi, réprimer sévèrement toutes sortes d'informations nuisibles sur internet", a-t-elle ajouté dans une interview en marge de la session annuelle du parlement.

    Le jeu, la pornographie et la violence devraient être évités sur internet, ainsi que les contenus qui "menacent la moralité publique (...), perturbent l'ordre social ou fragilisent la stabilité sociale".

    La liberté d'expression est inscrite dans la constitution chinoise mais en réalité ses dirigeants communistes contrôlent étroitement ce qui est diffusé, afin de préserver la stabilité du pays et de conserver leur emprise sur le pouvoir.

    CHASSE AUX "FAUSSES INFORMATIONS"

    Des organisations de défense de la liberté de la presse affirment que la Chine met davantage de journalistes en prison que tout autre pays en utilisant, selon elles, des accusations fabriquées allant du vol de secrets d'Etat à l'espionnage.

    Le GAPP supervise la presse écrite et les maisons d'édition ainsi que les journaux en ligne.

    Priée de dire si les restrictions portant sur la couverture de sujets sensibles seraient allégées avant les JO, que Pékin organise en août, Li a répondu que la Chine saluait la couverture des problèmes sociaux.

    "Cette supervision est une très bonne méthode pour aider le gouvernement à améliorer son travail et à mieux servir le peuple", a-t-elle dit. Elle a ajouté toutefois que les articles devaient être "vrais et responsables", a ajouté Li, mentionnant plusieurs fois les "fausses informations".

    La Chine a engagé une vaste campagne de lutte contre les "faux journalistes", qui selon elle se font passer pour des journalistes et tentent ensuite de faire chanter des responsables en les menaçant d'écrire négativement sur eux.

    Les organisations de défense des droits de l'homme affirment que cette campagne sert aux autorités à empêcher les journalistes d'écrire des articles critiques envers les autorités locales.

    "Le gouvernement a une responsabilité", explique Li. "Il ne peut pas laisser les éléments nuisibles que j'ai mentionnés influencer le public et tromper la jeunesse, affectant ainsi l'environnement où ils grandissent."
     
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